Mardi, 2 julliet 2009
Commencer notre chemin de discernement, dans la disponibilité et le don de soi.
 
 

 

 

Communication nº 2

 
Commissions
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

TEXTES DE SAINT PAUL POUR LA PRIERE
2 juillet 2009
SOEURS DE LA COMPAGNIE DE NOTRE-DAME

 

IDENTITÉ DE PAUL AVANT SA CONVERSION ET SON APPEL

Si quelque autre croit avoir des raisons de se confier dans la chair, j’en ai bien davantage: circoncis dès le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu fils d’Hébreu; quant à la loi, un Pharisien;  quant au zèle, un persécuteur de l’Eglise; quant à la justice que peut donner la loi, un homme irréprochable. (Ph 3,4-6)

Vous avez certes entendu parler de ma conduite jadis dans le judaïsme, de la persécution effrénée que je menais contre l’Eglise de Dieu et des ravages que je lui causais,et de mes progrès dans le judaïsme, où je surpassais bien des compatriotes de mon âge, en partisan acharné des traditions de mes pères. (Ga 1,13-14)

 

APRES SA CONVERSION ET SON APPEL

. . . Mais quand Celui qui, dès le sein maternel m’a mis à part et m’a appelé par sa grâce daignarévéler en moi son Fils pour que je l’annonce parmi les païens… (Ga 1,15-16)

Et en tout dernier lieu, il m’est apparu à moi aussi comme à l’avorton. Oui, je suis le moindre des Apôtres, je ne mérite pas le nom d’apôtre, parce que j’ai persécuté l’Eglise de Dieu. C’est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis, et sa grâce à mon égard n’a pas été stérile. Loin de là, j’ai travaillé plus qu’eux tous : oh ! non pas moi, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.  (1Co 15,8‑10)
 . . . Mais tous ces avantages dont j’étais pourvu, je les ai tenus pour un désavantage, à cause du Christ. 8Bien plus, je tiens tout désormais pour désavantageux au prix du gain suréminent qu’est la connaissance du Christ Jésus mon Seigneur.  Pour lui, j’ai accepté de tout perdre et je regarde tout comme déchets, afin de gagner le Christ. (Ph 3,7-8)

Non que je sois déjà au but, ni déjà devenu parfait; mais je poursuis ma route pour tâcher de le saisir, ayant été saisi moi-même par le Christ Jésus. Non, frères, je ne me flatte point d’avoir déjà saisi ; je dis seulement ceci : oubliant le chemin parcouru, je vais droit de l’avant, tendu de tout mon être, et je cours vers le but, en vue du prix que Dieu nous appelle à recevoir là-haut, dans le Christ Jésus. (Ph 3,12-14) 

NOTRE IDENTITÉ – LA GRACE DE DIEU EN MOI

Mais quand vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils, né d’une femme, né sujet de la loi, afin de racheter les sujets de la loi, afin de nous conférer l’adoption filiale. Et la preuve que vous êtes des fils, c’est que Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils qui crie: «Abba, Père!» Aussi n’es-tu plus esclave mais fils ; fils, et donc, héritier par la volonté de Dieu (Ga 4,4-7)

Et nous savons qu’avec ceux qui l’aiment, Dieu collabore en tout pour leur bien, avec ceux qu’il a appelés selon son dessein. Car ceux que d’avance il a discernés, il les a aussi prédestinés à reproduire l’image de son Fils, afin qu’il soit l’aîné d’une multitude de frères. (Rm 8,28‑29)

En effet, tous ceux qu’anime l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Aussi bien n’avez-vous pas reçu un esprit d’esclave pour retomber dans la crainte; vous avez reçu un esprit de fils adoptifs qui nous fait nous écrier: «Abba,  Père!»L’esprit en personne se joint à notre esprit pour attester que nous sommes enfants de Dieu. Enfants, et donc héritiers de Dieu et cohéritiers du Christ, puisque nous souffrons avec Lui pour être aussi glorifiés avec Lui. (Rm 8,14‑17)

Il est fidèle, le Dieu par qui vous avez été appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ, notre Seigneur. (1Cor 1,9)

Et l’espérance ne déçoit point, parce que l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous fut donné.
(Rm 5,5)

 
LAVORO DI DIO E DI CRISTO – LAVORO NOSTRO
TRAVAIL DE DIEU ET DU CHRIST – NOTRE TRAVAIL

Si donc quelqu’un est dans le Christ, c’est une création nouvelle; l’être ancien a disparu, un être nouveau est là. Et le tout vient de Dieu qui nous a réconciliés avec Lui par le Christ et nous a confié le ministère de la réconciliation.  Car c’était Dieu qui, dans le Christ, se réconciliait le monde, ne tenant plus compte des fautes des hommes et mettant sur nos lèvres la parole de réconciliation. Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, c’est comme si Dieu exhortait par nous. (2Co 5,17-20)

Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous?  Lui, qui n’a pas épargné son propre Fils mais l’a livré pour nous tous, comment avec lui ne nous accordera-t-il pas toute faveur ?  (Rm 8,31-32)

C’est lorsque nous étions sans force, c’est alors, au temps fixé, que le Christ est mort pour les impies. . . . Mais la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ, alors que nous étions encore pécheurs est mort pour nous. (Rm 5,6-8)

Car l’amour du Christ nous presse, à la pensée que, si un seul est mort pour tous, alors, tous sont morts. Et il est mort pour tous, afin que les vivants ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. (2Co 5,14-15)

. . . Jésus-Christ notre Seigneur, par qui nous avons reçu grâce et apostolat pour prêcher, à l’honneur de son nom,  l’obéissance de la foi parmi tous les païens. (Rom 1,4-5)
Ainsi, la foi naît de la prédication et de cette prédication, la Parole du Christ est l’instrument. (Rm 10,17) 

COMMENT ON TRAVAILLE POUR DIEU

                                         
Oui, libre à l’égard de tous, je me suis fait l’esclave de tous, afin d’en gagner le plus grand nombre. Je me suis fait juif avec les Juifs, afin de gagner les Juifs ; sujet de la Loi avec les sujets de la Loi – moi qui ne suis pas sujet de la Loi – afin de gagner les sujets de la Loi. Je me suis fait un sans-loi  avec les sans-loi, - moi qui ne suis pas sans une loi de Dieu, étant sous la loi du Christ, - afin de gagner les sans-loi. Je me suis fait faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver à tout prix quelques-uns.  Et tout cela, je le fais pour l’Evangile, afin d’avoir part à ses biens. (1 Co 9,19-23)
  

ESPÉRANCE DANS LA MISSION

Vous en effet, mes frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement, que cette liberté ne se tourne pas en prétexte pour la chair ; mais, par la charité, mettez-vous au service les uns des autres. Car un seul précepte contient toute la loi en sa plénitude: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. (Ga 5,13-14)

Portez les fardeaux les uns des autres et accomplissez ainsi la loi du Christ. (Ga 6,2)

Je puis tout en Celui qui me rend fort. (Ph 4,13)

C’est donc de grand cœur que je me vanterai surtout de mes faiblesses, afin que repose sur moi la puissance du Christ. Oui, je me complais dans mes faiblesses, dans les outrages, les détresses, les persécutions, les angoisses endurées pour le Christ; car lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort. (2 Co 12,9-10)

Là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé. (Rm 5,20)
 Pareillement, l’esprit vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons que demander pour prier comme il faut; mais l’Esprit lui-même intercède pour  nous en des gémissements ineffables, et Celui qui sonde les cœurs sait quel est le désir de l’Esprit et que son intercession pour les saints correspond aux vues de Dieu. Et nous savons qu’avec ceux qui l’aiment Dieu collabore en tout pour leur bien, avec ceux qu’il a appelés selon son dessein. Car ceux que d’avance il a discernés, il les a aussi prédestinés à reproduire l’image de son Fils, afin qu’il soit l’aîné d’une multitude de frères; et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés; ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés; ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés. Que dire après cela? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous, comment avec lui ne nous accordera-t-il pas toute faveur?Qui se fera l’accusateur de ceux que Dieu a élus?  C’est Dieu qui justifie, qui donc condamnera?  Le Christ Jésus, celui qui est mort, que dis-je, ressuscité à la droite de Dieu, qui intercède pour nous? Qui nous séparera de l’amour du Christ? La tribulation, l’angoisse, la persécution, la faim, la nudité, les périls, le glaive? ... Mais en tout cela, nous n’avons aucune peine à triompher par celui qui nous a aimés. Oui, j’en ai l’assurance, ni mort, ni vie, ni anges, ni principautés, ni présent, ni avenir, ni puissances, ni hauteur ni profondeur, ni aucune autre créature,  rien ne pourra nous séparer de l’amour du Christ Jésus notre Seigneur.
(Rm 8,26-39)

Gloire à Dieu notre Père dans les siècles des siècles! Amen.  (Ph 4,20)

 

 
 
       
imprime