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IDENTITÉ DE PAUL AVANT SA
CONVERSION ET SON APPEL
Si quelque autre croit avoir des raisons
de se confier dans la chair, j’en ai bien davantage:
circoncis dès
le huitième jour, de la race d’Israël,
de la tribu de Benjamin, Hébreu fils d’Hébreu;
quant à la loi, un Pharisien; quant au zèle,
un persécuteur de l’Eglise; quant à la
justice que peut donner la loi, un homme irréprochable.
(Ph 3,4-6)
Vous avez certes entendu parler de ma conduite jadis dans
le judaïsme, de la persécution effrénée
que je menais contre l’Eglise de Dieu et des ravages
que je lui causais,et de mes progrès dans le
judaïsme,
où je surpassais bien des compatriotes de mon âge,
en partisan acharné des traditions de mes pères.
(Ga 1,13-14)
APRES SA CONVERSION ET SON APPEL
. . . Mais quand Celui qui, dès
le sein maternel m’a mis à part et m’a
appelé par
sa grâce daignarévéler
en moi son Fils pour que je l’annonce parmi les
païens… (Ga
1,15-16)
Et en tout dernier lieu, il m’est
apparu à moi
aussi comme à l’avorton. Oui,
je suis le moindre des Apôtres, je ne mérite
pas le nom d’apôtre, parce que j’ai
persécuté l’Eglise
de Dieu. C’est par
la grâce
de Dieu que je suis ce que je suis, et
sa grâce à mon égard
n’a pas été stérile. Loin
de là,
j’ai travaillé plus qu’eux tous :
oh ! non pas moi,
mais la grâce de
Dieu qui est avec moi. (1Co 15,8‑10)
. . . Mais tous ces avantages dont j’étais
pourvu, je les ai tenus pour un désavantage, à cause
du Christ. 8Bien plus, je tiens tout désormais pour
désavantageux au
prix du gain suréminent qu’est la connaissance
du Christ Jésus
mon Seigneur. Pour lui, j’ai
accepté de tout perdre
et je regarde tout comme déchets, afin de gagner
le Christ. (Ph 3,7-8)
Non que je sois déjà au but, ni déjà devenu
parfait; mais je poursuis ma route pour tâcher
de le saisir, ayant été saisi
moi-même
par le Christ Jésus. Non,
frères,
je ne me flatte point d’avoir déjà saisi ;
je dis seulement ceci : oubliant le chemin parcouru,
je vais droit de l’avant, tendu de tout mon être,
et je cours vers le but, en vue du prix que Dieu nous
appelle à recevoir
là-haut, dans le Christ Jésus. (Ph 3,12-14)
NOTRE IDENTITÉ – LA
GRACE DE DIEU EN MOI
Mais quand vint la plénitude du
temps, Dieu envoya son Fils, né d’une femme,
né sujet de
la loi, afin de racheter les sujets de la loi, afin
de nous conférer l’adoption filiale. Et
la preuve que vous êtes des fils, c’est
que Dieu
a envoyé dans nos cœurs l’Esprit
de son Fils qui crie: «Abba, Père!» Aussi
n’es-tu plus esclave mais fils ; fils, et
donc, héritier par la volonté de Dieu (Ga 4,4-7)
Et nous savons qu’avec ceux qui l’aiment, Dieu
collabore en tout pour leur bien, avec ceux qu’il a
appelés selon son dessein. Car ceux que d’avance
il a discernés, il les a aussi prédestinés à reproduire
l’image de son Fils, afin qu’il soit l’aîné d’une
multitude de frères. (Rm 8,28‑29)
En effet, tous ceux qu’anime l’Esprit
de Dieu sont fils de Dieu. Aussi bien n’avez-vous pas reçu un esprit
d’esclave pour retomber dans la crainte; vous avez reçu
un esprit de fils adoptifs qui nous fait nous écrier: «Abba, Père!»L’esprit
en personne se joint à notre esprit pour attester que nous sommes enfants
de Dieu. Enfants, et donc héritiers de Dieu et cohéritiers
du Christ, puisque nous souffrons avec Lui pour être aussi glorifiés
avec Lui. (Rm 8,14‑17)
Il est fidèle, le Dieu par qui vous avez été appelés à la
communion de son Fils, Jésus-Christ, notre Seigneur. (1Cor
1,9)
Et l’espérance ne déçoit point, parce que
l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs
par le Saint-Esprit qui nous fut donné. (Rm 5,5)
LAVORO DI DIO E DI CRISTO – LAVORO
NOSTRO
TRAVAIL
DE DIEU ET DU CHRIST – NOTRE
TRAVAIL
Si donc quelqu’un est dans le Christ,
c’est
une création nouvelle; l’être ancien
a disparu, un être nouveau est là. Et
le tout vient de Dieu qui nous a réconciliés avec
Lui par le Christ et nous a confié le
ministère
de la réconciliation. Car c’était Dieu
qui, dans le Christ, se réconciliait le monde, ne
tenant plus compte des fautes des hommes et mettant
sur nos lèvres la parole de réconciliation. Nous
sommes donc les ambassadeurs du Christ, c’est
comme si Dieu exhortait par nous. (2Co 5,17-20)
Si Dieu est pour nous,
qui sera contre nous? Lui,
qui n’a pas épargné son propre
Fils mais l’a livré pour nous tous, comment
avec lui ne nous accordera-t-il pas toute faveur ? (Rm
8,31-32)
C’est lorsque nous étions sans force, c’est
alors, au temps fixé, que le Christ est
mort pour les impies. . . .
Mais la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ, alors
que nous étions encore pécheurs est
mort pour nous. (Rm 5,6-8)
Car l’amour du Christ nous presse, à la pensée
que, si un seul est mort pour
tous, alors,
tous sont morts. Et il
est mort pour tous, afin que les vivants ne vivent plus
pour eux-mêmes, mais
pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. (2Co
5,14-15)
. . . Jésus-Christ notre Seigneur, par
qui nous avons reçu grâce
et apostolat pour prêcher, à l’honneur
de son nom, l’obéissance
de la foi parmi tous les païens. (Rom
1,4-5)
Ainsi, la foi naît de la prédication et de
cette prédication, la
Parole du Christ est l’instrument. (Rm
10,17)
COMMENT ON TRAVAILLE POUR DIEU
Oui, libre à l’égard de tous, je
me suis fait l’esclave de tous, afin
d’en gagner le plus grand nombre. Je
me suis fait juif avec les Juifs, afin
de gagner les Juifs ; sujet de la Loi avec
les sujets de la Loi – moi qui ne suis pas sujet de la
Loi – afin de gagner les sujets de la Loi. Je
me suis fait un sans-loi avec les sans-loi,
- moi qui ne suis pas sans une loi de Dieu, étant
sous la loi du Christ, - afin de gagner les sans-loi. Je
me suis fait faible avec les faibles, afin de gagner
les faibles. Je me suis
fait tout à tous,
afin d’en sauver à tout prix quelques-uns. Et
tout cela, je le fais pour l’Evangile, afin d’avoir
part à ses biens. (1 Co 9,19-23)
ESPÉRANCE DANS LA MISSION
Vous en effet, mes frères, vous avez été appelés à la
liberté ; seulement, que cette liberté ne
se tourne pas en prétexte pour la chair ; mais, par
la charité, mettez-vous au service les uns des
autres. Car
un seul précepte contient toute la loi en sa plénitude: Tu
aimeras ton prochain comme toi-même. (Ga 5,13-14)
Portez les fardeaux les uns des autres et accomplissez
ainsi la loi du Christ. (Ga 6,2)
Je puis tout en Celui qui me rend fort. (Ph 4,13)
C’est donc de grand cœur que je me vanterai surtout
de mes faiblesses, afin que repose sur moi la puissance
du Christ. Oui, je me complais dans mes faiblesses,
dans les outrages, les détresses, les persécutions,
les angoisses endurées pour le Christ; car lorsque
je suis faible, c’est alors que je suis fort. (2 Co 12,9-10)
Là où le péché s’est multiplié, la
grâce a surabondé. (Rm
5,20)
Pareillement, l’esprit vient au secours de
notre faiblesse, car nous ne savons que demander pour prier
comme il faut; mais l’Esprit
lui-même intercède pour nous en
des gémissements
ineffables, et Celui qui sonde les
cœurs sait quel est le
désir de l’Esprit et
que son intercession
pour les saints correspond aux vues de Dieu.
Et nous savons qu’avec
ceux qui l’aiment Dieu collabore en tout pour leur
bien, avec ceux qu’il
a appelés selon son dessein. Car ceux que d’avance
il a discernés,
il les a aussi prédestinés à reproduire
l’image
de son Fils, afin qu’il soit l’aîné d’une
multitude de frères; et ceux qu’il a prédestinés,
il les a aussi appelés; ceux qu’il a appelés,
il les a aussi justifiés;
ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.
Que dire après cela? Si
Dieu est pour nous, qui sera contre nous? Lui qui n’a
pas épargné son
propre Fils, mais l’a
livré pour nous tous, comment avec lui ne
nous accordera-t-il pas toute faveur?Qui se fera
l’accusateur de ceux que Dieu
a élus? C’est Dieu qui justifie,
qui donc condamnera? Le
Christ Jésus, celui
qui est mort, que dis-je, ressuscité à la
droite de Dieu, qui intercède pour nous? Qui
nous séparera
de l’amour du Christ? La
tribulation, l’angoisse, la persécution,
la faim, la nudité, les périls, le glaive?
... Mais en
tout cela, nous n’avons aucune peine à triompher
par celui qui nous a aimés. Oui,
j’en ai l’assurance, ni mort,
ni vie, ni anges, ni principautés, ni présent,
ni avenir, ni puissances, ni hauteur ni profondeur, ni
aucune autre créature, rien
ne pourra nous séparer de l’amour du Christ
Jésus notre
Seigneur.
(Rm 8,26-39)
Gloire à Dieu notre Père dans les
siècles des siècles! Amen. (Ph
4,20) |